Saisie manuelle interminable
Le courtier saisit à la main les données d’avis d’imposition, bulletins de paie, relevés bancaires, RFR, justificatifs identité — souvent recopie ce que l’emprunteur a déjà rempli ailleurs.
Les 5 405 courtiers crédit actifs en France perdent quotidiennement des heures sur des tâches que l’IA et le SaaS moderne devraient avoir éliminées il y a dix ans — et leurs outils historiques ne les protègent pas suffisamment face à une conformité IOBSP qui s’alourdit.
Le courtier saisit à la main les données d’avis d’imposition, bulletins de paie, relevés bancaires, RFR, justificatifs identité — souvent recopie ce que l’emprunteur a déjà rempli ailleurs.
Le regroupement de crédits exige l’analyse manuelle des relevés bancaires (parfois 12 mois) et la détection à l’œil de crédits cachés. Plusieurs heures par dossier.
La majorité des courtiers vivent encore avec Excel + email + un logiciel métier années 2010 (Cifacil desktop, Eliob, Crediteo). Aucun référentiel unique, double-saisie permanente.
ORIAS, ACPR, DDA (15h/an), TRACFIN, devoir de conseil L519-1 CMF, mandats de recherche, FISE pré-contractuel, lois substitution assurance — souvent gérés à la main, risque de contrôle.
Les agents immo, CGP, notaires apportent une part énorme du business mais sont mal outillés pour suivre leurs dossiers. Peu d’éditeurs proposent un portail apporteur correct.
Les clients finaux du courtier sont habitués aux UX néobanques. Les portails emprunteur de Crediteo, Cifacil, Global Courtage, IOBnet sont datés et causent de l’abandon.
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